Fin de journée au Fushimi Inari

J’ai passé pour la première fois plusieurs jours à Kyoto la semaine dernière. Tous mes passages précédent par cette ville avaient été des « day-trips » et m’avaient laissée sur ma faim, du coup j’ai décidé cette fois ci de rester 3 nuits sur place afin de mieux comprendre les charmes de Kyoto.

Après une première montée du Fushimi Inari Taisha en compagnie d’hana ainsi que de messalyn et sa famille, je me promis d’y retourner plus tard dans la semaine, cette fois ci au crépuscule, pour apprécier encore davantage son ambiance mystérieuse. C’est donc à la fin d’une journée faite de vélo, de coups de soleil et de réalité virtuelle que je me dirigeais vers cette colline pour la deuxième fois de la semaine, afin d’y gravir les marches finalement pas si dures que ça.

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A mon arrivée il faisait encore jour mais les lumières commençaient à s’allumer et, chose extrêmement agréable, il n’y avait pas grand monde. Fushimi Inari Taisha a beau être l’attraction la plus populaire de Kyoto elle se vide complètement le soir alors qu’il est toujours possible de s’y balader. Les petits commerces sont bien entendu fermés mais la fraîcheur de la nuit et l’éclairage donnent une charme tout particulier au lieu lorsque le soleil se couche. Je rêve pas si secrètement d’y retourner de nuit lorsqu’il pleut, l’humidité doit rendre l’ambiance encore plus magique.

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Lors de mon ascension j’ai croisé trois chats, donc celui ci dessus, au pelage écaille de tortue, que j’ai suivi cinq bonnes minutes entre les autels de pierre. Quand les touristes s’éloignent les chats sortent de leur planque. Vu que je suis allée dans un nekocafé juste après ma première visite mercredi je vais maintenant complètement associer Fushimi Inari aux chats. Alors que la divinité locale est un renard. Tout va bien.

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Un peu après la moitié de la montée on peut admirer une belle vue sur la ville de Kyoto. C’est aussi là où une bonne partie des gens qui avaient envie de monter en haut abandonnent car la carte est super pessimiste sur la distance parcourue, faute à l’échelle pas du tout réaliste.

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Mes photos sont loin d’être parfaites car ma batterie d’appareil étant en souffrance, j’évitais d’y passer trop de temps. La toute dernière photo a été prise tout en haut de la montagne, juste avant de me rendre compte que mon téléphone avait glissé de ma poche pendant que je m’accroupissait pour prendre des photos! J’ai donc vidé mon sac sur les escaliers dans l’espoir qu’il soit au fond, sous le regard d’un couple qui arrivait au sommet par l’autre côté. Ce même couple qui 5 minutes plus tard, tandis que je revenais sur mes pas, est remonté m’apporter mon portable qu’ils avaient retrouvé en contrebas! Plus de peur que de mal, mais beaucoup de peur quand même. Perdre mon portable aura été l’occasion de discuter avec un autre français qui arrivait au sommet quelques minutes après moi, un sympathique boulanger dont les amis n’avaient pas eu le courage de suivre au delà de la carte mensongère.

La descente se fut tranquillement, dans la nuit bien installée rendant l’ambiance aussi exceptionnelle que les photos impossibles. La prochaine fois, j’essaye sous la pluie!

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Chloé

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